22 avril 2010

Michel Onfray/ Roudinesco : Le Monde

Freud est-il décidément une chasse gardée et son oeuvre interdite de relecture critique ?, par Michel Onfray

Voilà, c'est fait, Mme Roudinesco qui piaffait d'impatience dans la perspective de la parution de mon livre sur Freud a enfin pu vider sa bile dans "Le Monde des livres" et, personne ne s'en étonnera, les arguments sont connus : je suis un fasciste, un compagnon de route de Vichy et de Pétain, un suppôt du Front national, un défenseur d'auteurs ayant trempé dans la collaboration... De fait, chacun jugera : mon trajet depuis mon premier livre paru en 1989 illustre bien les dires de cette dame, je n'ai cessé en effet d'être un Léon Daudet moderne, un Maurras contemporain, un genre de Le Pen de la philosophie ou bien encore un "freudo-marxiste " qui réhabilite "les thèses paganistes de l'extrême droite française". J'ai honte pour elle...

Pour écrire un pareil tissu de sottises, il lui aura suffi de reprendre les textes qu'elle publia jadis pour criminaliser les auteurs du Livre noir de la psychanalyse et de changer les noms pour y mettre le mien : son épistémologie est bien connue du milieu... Je dispose même de plusieurs témoignages de psychanalystes illustres affligés que cette dame puisse s'autoproclamer gardienne médiatique du temple freudien et considérer que, si on émet une critique sur Freud, le freudisme ou la psychanalyse, c'est à elle qu'on fait une offense personnelle. Une semaine avant la parution du livre, elle se répandait déjà dans un communiqué insultant à mon endroit auprès de l'Agence France-Presse... Pour éviter cette paranoïa, on peut toujours se faire psychanalyser, mais il est vrai que la chose semble déjà faite et témoigne contre l'efficacité du divan !

Mme Roudinesco coupe l'humanité en deux : les juifs et les antisémites. Comme je n'ai pas l'honneur d'être juif, il faut bien que je sois antisémite. Dialectique imparable apprise pendant les longues années de son militantisme au Parti communiste français dans sa période stalinienne et resservie ad nauseam depuis qu'elle tient boutique à Paris du petit commerce freudien.

Lisons. Voici ce que je penserais : Kant est un précurseur d'Adolf Eichmann, saint Jean un préfigurateur d'Hitler et Jésus l'inventeur d'Hiroshima. Faut-il en rire ? J'ai peine pour elle... Elle parle de ses fantasmes, pas de mes textes, il lui faudrait pour ce faire des vertus qui lui manquent : l'humilité et la capacité à lire ce qui est écrit et non ce qu'elle projette. Elle n'est pas par hasard l'auteur d'un livre intitulé La Part obscure de nous-mêmes, sous-titré Une histoire des pervers... Elle sait de quoi et de qui elle parle et illustre ce faisant, à son corps défendant, la thèse qui anime mon livre sur Freud, thèse nietzschéenne au demeurant : toute philosophie constitue l'autobiographie de son auteur, sa confession...

J'aurais mis cinq mois à lire l'oeuvre complète de Freud : la préface signale (page 16) que j'ai commencé ma lecture en 1973... Mme Roudinesco affirme que mon livre est "truffé d'erreurs" sans dire lesquelles. Qu'il est "traversé des rumeurs", toujours sans préciser. Qu'il est "sans sources bibliographiques" ! Or, si Mme Roudinesco avait eu le livre entre les mains et ne s'était pas contentée de ses fantasmes, elle aurait constaté qu'il existe une bibliographie commentée de vingt pages en interligne "un", soit, j'ai vérifié sur mon fichier, 56 521 signes... Pour une bibliographie inexistante, on a fait mieux !

Et puis, signature d'un texte qui pourrait être anonyme, on la reconnaîtrait tout de même, la présence du mot "révisionniste", sésame à l'aide duquel on criminalise toute pensée critique qui préfère l'histoire à la légende que Mme Roudinesco entretient avec le soin d'un éleveur de mygales. Voici donc le gros mot lâché, il sert à jeter l'opprobre sur toute pensée critique à l'endroit du freudisme, les auteurs du Livre noir de la psychanalyse s'en souviennent, meurtris d'avoir été traités d'antisémites et de révisionnistes par la presque totalité de la presse emboîtant alors le pas comme un seul homme à la dame spécialiste de la perversion. Comme j'avais prévu l'attaque, j'avais écrit que les thuriféraires de la secte affirmeraient ceci : "Toute critique de la psychanalyse repose sur une critique de Freud qui était juif, elle est donc toujours suspecte d'antisémitisme" (page 461), un argument inventé par Freud lui-même en son temps. Je ne m'étonne donc pas de le retrouver comme fond de sauce à son vieux ragoût...

J'aurais aimé, au lieu de ce long cri de haine, un article qui m'explique : pourquoi Freud rédige une dédicace élogieuse à Mussolini en 1933 ; pourquoi il s'est rangé du côté du chancelier Dollfuss auquel on doit l'austro-fascisme responsable des répressions sanglantes à Vienne en 1934 - 1 500 à 2 000 morts sous ses fenêtres ; pourquoi, avec le psychanalyste Max Eitingon, Freud travaille dès 1933 avec les nazis pour que, sous couvert de l'Institut Goring, la psychanalyse puisse continuer à exister sous le IIIe Reich ; pourquoi Freud envisage de promouvoir le psychanalyste non juif Félix Boehm à la tête de l'institution pour "favoriser une politique de collaboration avec le nouveau régime", écrit Elisabeth Roudinesco dans Retour sur la question juive (page 136) quand il lui arrive par hasard d'être honnête ; pourquoi il existe nombre de textes contre le bolchevisme chez Freud et aucun contre le fascisme ou le national-socialisme ; pourquoi, octogénaire, l'Homme aux loups lui-même explique en 1974 que, plus d'un demi-siècle après avoir été prétendument guéri par Freud en 1918, il est toujours souffrant et en analyse ; pourquoi Freud refusait de prendre les pauvres sur son divan ; pourquoi l'"attention flottante" est un concept mis en place par ses soins qui justifie que l'analyste puisse dormir pendant les séances sans que l'analyse s'en trouve affectée ; pourquoi il prenait l'équivalent de 450 euros la séance en liquide et préconisait une séance par jour.

Ces deux dernières remarques m'autorisent à penser qu'Elisabeth Roudinesco a raison de conclure son texte ainsi : "On est loin ici d'un simple débat opposant les partisans et les adeptes de la psychanalyse, et l'on est en droit de se demander si les motivations marchandes ne sont pas désormais d'un tel poids éditorial qu'elles finissent par abolir tout jugement critique. La question mérite d'être posée."

Avec ce livre, des amis m'avaient prédit la haine au prétexte que je m'attaquais au portefeuille : je mesure aujourd'hui combien ils avaient raison...

Posté par infopsy à 15:27 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
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Commentaires sur Michel Onfray/ Roudinesco : Le Monde

    Polémique Roudinesco/ Onfray

    Voici l'article de Mazeau paru dans le monde mercredi dernier : http://www.lemonde.fr/opinions/article/2010/04/21/halte-aux-impostures-de-l-histoire-par-guillaume-mazeau_1340656_3232.html

    Halte aux impostures de l'Histoire, par Guillaume Mazeau
    LEMONDE | 21.04.10 | 14h25

    Avant même sa parution, le dernier livre de Michel Onfray contre Freud fait déjà l'objet d'un violent débat. Beaucoup de bruit pour rien ? L'historienne de la psychanalyse Elisabeth Roudinesco n'exagère-t-elle pas en décrivant Onfray comme un usurpateur qui réhabilite les thèses de l'extrême droite ? Bien au contraire. Les dérives d'Onfray ne sont pas nouvelles. En 2009, il a publié une apologie de Charlotte Corday (La Religion du poignard. Eloge de Charlotte Corday, Galilée). Plutôt bien accueillie par les médias, cette histoire est pourtant historiquement médiocre et politiquement scandaleuse.

    Dans ce brûlot truffé d'erreurs grossières, Onfray veut montrer que Charlotte Corday peut aujourd'hui inspirer ceux qui, lassés d'une gauche impuissante et rongée par les luttes fratricides, restent attachés à l'action et à la vertu. Marat, censé personnifier cette classe politique dévoyée, est stigmatisé comme un charlatan, un fou et un dictateur... Presque à chaque page, le lecteur se voit infliger les citations les plus haineuses, inventées de toutes pièces. Ainsi, Marat n'a jamais dit : "Je voudrais que tout le genre humain fût dans une bombe à laquelle je mettrais le feu pour la faire sauter" (p. 27)...

    Non, les élites politiques de la Révolution n'étaient pas toutes corrompues. Non, les sans-culottes ne peuvent pas être décrits comme des sauvages. Onfray croit-il vraiment que le cannibalisme était une pratique fréquente sous la Révolution ? Comment peut-il réduire la Terreur à une immense giclée de sang due à des meurtriers en série comme Marat ou Sade (chap. 9) ? Surtout, jamais Charlotte Corday n'a été athée ni libertaire, mais une noble défendant une conception conservatrice des rapports sociaux et de la religion.

    Affectant la posture du visionnaire incompris des élites parisiennes, Onfray balaye d'un revers de main les centaines de travaux scientifiques publiés depuis au moins quarante ans, qui contredisent ces caricatures. Michel Onfray se rend-il compte que presque tout ce qu'il dit ne provient d'aucune source, d'aucune archive, mais de mémoires ou d'écrits apocryphes pour la plupart publiés au XIXe siècle par l'historiographie catholique et royaliste ?

    TRAVAIL DE SAPE

    Ainsi, tout ce qu'il dit sur le procès et l'exécution de Corday est tiré des Mémoires de Sanson... en réalité écrits par le jeune Balzac à l'orée des années 1830 ! La plupart des anecdotes liées à la personnalité de l'assassin de Marat ont, quant à elles, été inventées un demi-siècle après les faits par Mme de Maromme... une fervente légitimiste !

    Cette désinvolture vis-à-vis des sources réduit cet essai à ce qu'il est : une mauvaise paraphrase de la droite cléricale et monarchiste du XIXe siècle. Parmi tous les écrits sur Charlotte Corday, celui qui ressemble le plus à l'éloge d'Onfray est d'ailleurs la pièce de Drieu La Rochelle, jouée sous l'Occupation en zone libre et inspirée de cette même famille de pensée.

    Adepte de la "religion du poignard", Michel Onfray trahit pourtant l'inventeur de l'expression : Jules Michelet. Celui-ci avait fait l'éloge de la résistance à l'oppression en 1847 pour expliquer les causes de l'assassinat de Marat, en reprenant un argument proposé par Adolphe Thiers vingt ans plus tôt. Mais le contexte était bien différent : ces deux historiens engagés étaient alors confrontés à des régimes monarchiques autrement plus liberticides que le nôtre ! La justification pour l'action violente ressemble plutôt ici à celle que proposait en 1933 Maurice d'Hartoy, le fondateur des Croix de feu, dans le manifeste du "Comité Corday"..., intitulé Dictature.

    La récupération de ce patrimoine et des arguments de l'extrême droite est malhonnête car, comme auteur, Onfray exerce une certaine responsabilité : en l'absence de notes de bas de page et d'une bibliographie sérieuse, il ne donne jamais à ses lecteurs les moyens de vérifier ses affirmations. En vérité, la Charlotte Corday d'Onfray n'a jamais existé... que sous la plume des hommes proches de la droite fascisante.

    Dans les années 1930, ceux-ci suggéraient qu'il était possible de sortir du "déclin français" en stigmatisant les politiques et en prêchant la violence. Lorsqu'elles sont commises par un des auteurs les plus médiatiques et les plus aimés du grand public et qu'elles passent inaperçues dans la critique, ces révisions de l'Histoire et ces dérives idéologiques participent d'un lent travail de sape contre les valeurs démocratiques. Sans conduire à dénigrer l'ensemble des initiatives d'Onfray, elles doivent donc être dénoncées avec la plus grande fermeté. On ne peut être spécialiste de tout. Michel Onfray ferait bien d'en tirer quelques enseignements.

    Guillaume Mazeau est maître de conférences à l'université Paris-I-Panthéon-Sorbonne.

    Posté par Julien, 23 avril 2010 à 11:29 | | Répondre
  • Merci, car j'occulte certainement d'autres avis, qui a juste titre doivent également pouvoir être parcourus. Cependant, je renvoie l'expéditeur du commentaire, ainsi que les lecteurs à la réponse que j'ai posté il y a quelques jours au sujet des critiques virulentes dont Onfray fait l'objet.
    Il est plus qu'affolant de voir que l'arme dont usent et abusent les défendeurs de la légende Freudienne, ou les anti-Onfray, ne repose sur rien. Et pire : qu'elle est grossière et hors sujet.
    Je renvoie également Mr Mazeau aux précédents ouvrages sur la légende Freudienne, et s'il en a le temps : aux oeuvres de Freud. Rappelons qu'épistémologues, historiens, et non pas seulement psychologues, ont travaillés des années durant pour rétablir cette vérité.

    Posté par M, 25 avril 2010 à 11:05 | | Répondre
  • Les casse-couilles en briseurs d'idoles

    Toute activité intellectuelle, suivie, qui, par son existence même, menace, non pas, selon le cliché habituel, « tous les conformismes », mais le conformisme autrement pesant des classes dirigeantes de la société française, plus spécifiquement défendues par certaines couches qui font assaut d'idéologie, sous des dehors réalistes, mâtinés de cynisme, s'offrant ainsi le luxe d'une mèche rebelle, toute activité intellectuelle donc qui ne se cantonne pas à n'être que symbolique, s'attire immanquablement les foudres de l'idiot médiatique qui a pour elle la passion que le four crématoire a pour les corps: tout doit disparaître! La politique de la boutique ouverte au sphinx financier. En voici un exemple qui combine Freud et Marx. La pertinence de cette association pourrait entrer dans la galerie du surréalisme, quelque peu trafiquant d'art et expert en analogie, si l'idiot en question avait au moins la fantaisie d'imaginer la chose comme amour de sirène à l'égard du vélocipède. Mais l'idiot médiatique, embarqué à bord du rouleau-compresseur du prosaïsme, rabote tout ce qui est bosse. Sa passion anthropologique dernière est: ni homme ni femme, actionnaire!
     
    Et fatalement, lorsqu'il fait des découvertes, quelque part, soufflées, sur une terre rendue aussi plate qu'un portefeuille d'actions, soit ça tombe pile poil, à plat, soit ça fait une énorme bulle, destinée à éclater entre les mains du dictateur du jour. Et justement, en voilà un qui a découvert l'esprit prophétique, propre aux juifs dé-judaïsés. On admirera au passage cette dé-judaïsation des esprits qui sans doute attend minuit pour fleurir plus commodément. Sa nudité, étant in vitro, elle craint les lumières naturelles. Freud et Marx donc, abstraction faite des hommes réels que ces noms désignent, quelle importance, c'est pas le moment de « tortiller du cul » tout de même, avaient en commun cette illusion: être des savants! Là, l'idiot étend son domaine propre et se fait peuple pour noyer dans la masse une pensée d'un bon mètre et moulée fraîche. L'emploi du mot savant à une époque fière d'arborer une volonté millénariste libérale de sortie définitive de l'archaïsme politique ne manque pas de saveur! On sent comme un pétillement annonciateur de lancer de bouchon, agrémenté d'un petit discours sulfureux, du genre: autruches! Relevez la tête! Ôtez vos verres idéologiques! Et buvez et mangez, l'heure est venue de la communion.
     
    Cette messe est évidement donnée en mémoire des pauvres diables aspirés par une forme ou une autre de messianisme. Désincarnés, il ne sont plus qu'ombres errantes, acharnées à se survivre, en vain. Pas de foi tranquille, sans cliché qui torche! La scène ici est à la manière de la nuit du chasseur. A main droite, l'esprit scientifique, à main gauche, l'esprit prophétique. Du catch attrape-coeur! Cette opposition qui fleure bon le synthétique repose sur un postulat implicite, laissé dans l'ombre: l'idiot qui parle, étant en mesure de déterminer ce qui est scientifique et ce qui ne l'est pas, est, par cette définition même, un scientifique. Freud et Marx sont ainsi ramenés à l'état de bruit et de fureur, objets d'une contemplation réservée aux seuls esprits dotés d'un calme olympien. Sans ça, les pires conséquences ne peuvent qu'advenir! Le corollaire d'une telle antinomie, soluble à l'origine, avant d'être tirée du pot cassé de la philosophie, par quelque membre viril de la confrérie médiatique, est que, et là, prolétaires, entrons dans la danse, réjouissons-nous, c'est son dieu que l'idiot assassine, le noyau de toute religion est proprement irrationnelle, because le prophétisme! Autrement dit la forme première de tout individualisme.
     
    D'un buisson ardent dont on ne sait aujourd'hui, s'il figure l'en-deçà brûlant ou l'au-delà palpitant de la vérité qui sépare le haut et le bas, comme ceinture de pantalon, se dégage, après refroidissement, le bouclier des religions naturelles. Si l'on mollit sur l'impôt du culte, la volonté de confiscation reste intacte. Marx et Freud sont donc au même titre que Moïse, des allumés! Et donc des pyromanes. Mais les deux premiers le sont de manière totalement anachronique, en tant que grands irrationnalistes européens, autrement dit suppôts du totalitarisme. Voilà une leçon de vie aussi renversante qu'avertissante de brutale détermination. Ce qui nous ramène ipso facto à l'idiot médiatique dont la figure logique ressortit au deux-en-un du fameux paquet Bonux. Car la question en l'air, lestée d'un certain sérieux, c'est-à-dire pasteurisé préalablement à sa mise sur le marché, revient inévitablement, du moins si l'on a un certain esprit de suite, à l'envoyeur. Quelle chose cachée, cette enveloppe rationnelle médiatique abrite-t-elle, à son corps défendant?

    Eh bien déjà, le même matériel que feux-Marx et Freud! Qui englobe ensuite, il va de soi, le monde, l'homme et la société. Ce bel ensemble naturellement affecte aussi, et comment non, notre briseur médiatique d'idoles. Mais s'il semble, chez lui, plus présent et massif, jusqu'à crever l'écran et inonder kiosques et librairies, il n'en est pas moins éteint au vu des productions respectives. C'est que le cerveau éruptif-intrusif de l'idiot médiatique, en tant que matière futuriste, ne tolère pas les choses mortes . Il est d'un autre siècle et d'une autre nature, plus ruminante, qui, un jour, un jour, peut-être, se révèlera comme nature d'un bloc, tiré de l'abîme, mastoc: ça pousse, ça gronde, ça explose vite, mais au final, rien! Disons trois fois rien, car, n'en doutons pas, en tant qu'être rationnel, ce bébé-krakatoa est né pour se renier. C'est même sa seule réalité.

     

    Posté par Valentini, 16 novembre 2010 à 14:51 | | Répondre
  • Bonjour,

    Il est agréable de lire de jolies proses, et d'autant plus de constater que le site suscite différents points de vue, qui sont tous bienvenus. Cependant, comme j'en ai déjà fait part, le site n'a pas une visée anti-psychanalyse, il est simplement un support pour comprendre les travers existants dans chacune des approches. Le livre de M.Onfray ayant été publié peu de temps après l'ouverture du site, explique les nombreux posts sur le sujet. Par ailleurs, il est en effet question de désacraliser le mythe psychanalytique, ce qui n'empêche en rien d'adhérer et de soutenir certaines approches psychanalytiques, comme cela est souligné plusieurs fois sur le site même. A l'avenir, merci aux lecteurs d'élargir leur perspective de lecture, au lieu de rester ancré dans leurs positions, et surtout dans une lecture unique et définie. Il s'agit de creuser, au lieu de rester sur une surface. En l'occurence, ici un post est une surface, et le site constitue la trame à creuser. Voilà déjà plusieurs ofois que je le rappelle suite à divers commentaires, à l'avenir, j'opterai pour la suppression des commentaires qui s'entêtent dans la lecture et le commentaire étroit d'un seul post, surtout s'il s'agit uniquement de prêcher pour sa paroisse... A bon entendeur !

    Posté par L, 16 novembre 2010 à 15:11 | | Répondre
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